Dimanche 27 janvier 2019 14:30

 

Ce 27 janvier, rassemblons-nous toutes et tous ensemble une nouvelle fois pour le climat.

    Cet événement fait suite à un automne historique en France pour le climat ! 3 marches en effet ont eu lieu les 8 septembre, 13 octobre et 8 décembre, qui ont rassemblé toujours plus de monde, avec 230 000 personnes dans 191 villes le 8 décembre qui ont marché pour protester contre l'inaction climatique et appeler à une réponse à la hauteur de l'urgence. D'autre part, la pétition de soutien à l'affaire du siècle qui assigne le gouvernement en justice pour son inaction climatique a recueilli 2 millions de signatures en quelques jours.
    Pour rappeler que la lutte pour la justice sociale et le climat forment un seul combat face à un système qui épuise, gave, pollue et exclue et pour prendre notre place dans ce débat qui engage l'avenir de la vie sur terre rassemblons nous toutes et tous place devant la mairie, Place Saint-Corentin à Quimper, le  27 Janvier.
    Nous marcherons à travers la ville, sur le Mont Frugy, le long de l'Odet, avec plusieurs arrêts pour des prises de paroles en faveur des transitions et de la justice sociale et climatique.
    Apportez des objets percussions pour impulser le rythme de nos revendications. Musiciennes et musiciens bienvenus ( jongleurs et autres pirouettistes aussi )  En fin de parcours, retrouvons-nous à l'espace associatif, pour une agora qui sera l'occasion :
- de célébrer les 2 millions de signatures du recours contre l'Etat,
- d'échanger, parler du fond, faire converger luttes et revendications qui font lien entre la justice sociale, l'urgence climatique et l'impératif démocratique. ( vidéos, musique, arbre à paroles, tables d'information, verre de l'amitié )
- de préparer le printemps climatique avec des actions qui seront menées en 2019, notamment en perspective la grève mondiale pour le climat du 15 mars et une grande mobilisation pour le 16.

 

facebook : https://www.facebook.com/events/2291356230875942/

Vendredi 1er février 2019 18:30
Le Télégramme

Chaque premier vendredi du mois, le mouvement « Nous voulons des coquelicots » organise des rassemblements pour demander la fin des pesticides. Longtemps masquée par la colère des gilets jaunes, cette mobilisation trouve un écho particulier en Bretagne.

Comment le mouvement est-il né ?

L’association « Nous voulons des coquelicots » a vu le jour à la fin de l’été dernier. Elle a lancé le 12 septembre un appel pour l’interdiction de tous les pesticides. Son président est le journaliste Fabrice Nicolino, rescapé de l’attaque contre Charlie Hebdo et co-auteur, avec François Veillerette, d’un livre du même nom, aux éditions Les liens qui libèrent.

À lire sur le sujet

Fabrice Nicolino : « Rien d’un feu de paille ! »

Quel est son mode d’action ?

L’appel se veut non partisan. Il a pris la forme d’une pétition, signée à ce jour par plus de 400 000 personnes. L’objectif de l’association est de parvenir à cinq millions de signatures d’ici octobre 2020, dans le but de « renverser la table ». À noter la forte représentation de Bretons parmi les premiers signataires (ils sont dix parmi les cent profils mis en avant sur le site internet du mouvement).

Par qui est-il soutenu ?

L’association est soutenue notamment par le photographe Yann Arthus-Bertrand, le jardinier du Château de Versailles Alain Baraton ou encore le sénateur écologiste morbihannais Joël Labbé. Mais aussi par des profils moins attendus, comme l’évêque de Troyes, Marc Stenger, la chanteuse Emily Loizeau ou le comédien Pascal Légitimus.

Où en est la mobilisation ?

Dans le but de recueillir un maximum de signatures, une mobilisation est prévue chaque premier vendredi du mois. La quatrième vague s’est traduite par des rassemblements devant plus de 600 mairies françaises, dont une centaine en Bretagne. Le nombre de participants reste relativement modeste (ils étaient vendredi environ 250 à Dinan, une centaine à Vannes et à Quimper). Le total de communes concernées, en revanche, augmente de mois en mois (Pour ne donner que deux exemples, Crac’h dans le Morbihan ou Roscoff dans le Finistère ont rejoint le mouvement ce mois-ci).

Le prochain rendez-vous est fixé au vendredi 1er février.